Il y aurait des fées dansant nues sur des tables.

Il y aurait des fées dansant nues sur des tables.
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Volutes du passé et bribes de fumée,
Peter Pan vole dans la tête de la fée.

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# Enviado el lunes 15 de septiembre de 2008 16:22

14:26

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Plus rien de nous, d'eux, du reste, de lui, d'elle, d'eux, de nous, du passé, de cet avenir, de cet autre, de ces envies, de ses envies, de mes envies, de lui, d'elle, de ça, d'eux, de ces instants, de ces autres, de ces choses.
Plus de souvenirs, de photos, de morceaux, de danses, de rires, de latin, de carpes, de lapin, d'ordinateur, de musique, de concerts, de rendez-vous, de complicité, de complicité, de déceptions, de regrets, d'espoirs, d'ambitions.

PARCE QU'IL NE RESTE PLUS RIEN.
Plus rien de ces rues, de ces gens, de ces places, de ces mots, de ces histoires, de ces aventures, de ces chemins.
Plus de synthé, de rap, de shit, de tise, de bicrave, de bédave et de détourne, plus de courrave et de coups de pression, plus de pécho, plus de rameniches.
Plus rien de ce monde, de ce nous, de cet autre, de ce chemin, de ces éclats, de ses éclats, du piano, de cette voix, de cette autre.

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...que l'incertitude de ce nouveau chemin.

# Enviado el jueves 01 de mayo de 2008 08:21

Modificado el jueves 04 de diciembre de 2008 15:57

Spontannéité infantile.

Spontannéité infantile.
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Pépère il a mangé trop de cigarettes et après on l'a mis à la poubelle.

# Enviado el domingo 20 de enero de 2008 16:49

Modificado el jueves 04 de diciembre de 2008 15:57

To be continued...

To be continued...
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La plaine désertique s'étend. Il porte sur son dos le lourd fardeau de la conscience, le poids des corps qu'il a laissés derrière lui. Autour de lui les champs de mort à perte de vue. L'agonie déploie ses ailes noires sur la terre aride. Un râle sourd s'élève du sol, une longue plainte sortant de toutes les victimes de ce carnage. Il avance, les yeux mi-clos, tentant d'ignorer le massacre auquel il a pris part. Une odeur de charogne, de putréfaction, le prend à la gorge, et il ne peut réprimer un haut le coeur. La bile remonte le long de son oesophage et remplit peu à peu sa bouche. Il rend tripes et boyaux, et le tout forme une flaque à ses pieds. Sa meurtrissure le fait terriblement souffrir, mais malgré elle, il marche. Il sent le sang couler de la plaie béante et courir en un mince filet le long de sa jambe. Il abandonne son épée maculée d'une épaisse croute brunâtre derrière lui, comme il se débarasserait de son âme salie. Les cadavres jonchent son chemin, recouverts de mouches appatées par l'odeur de décomposition. Sa blessure suinte. Des gémissements pitoyables, des suppliques se répendent au gré des vents. Il erre sans but, ressassant sans cesse les mêmes mots; bribes de phrases larmoyantes.

# Enviado el domingo 20 de enero de 2008 16:44

Modificado el jueves 04 de diciembre de 2008 15:57

Il ne pleut qu'ailleurs...

Il ne pleut qu'ailleurs...
Aujourd'hui était d'une grise douceur.
Le ciel s'est teinté de nuages,
Sans que l'on voit éclater l'orage,
Et doucement, je pleure.

Aux regrets, au revoir.

Cadavre exquis:
L'ornithorynque narcoleptique a disparu subitement.


Champ's lexicaux:
Subrepticement, brutalement, soudainement, mystérieusement, pour de vrai.


Parce que c'est un mammifère...

# Enviado el domingo 20 de enero de 2008 16:10

Modificado el jueves 04 de diciembre de 2008 15:57